Sélection apéro-lecture

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Les livres de l'apéro-lecture

Dans les angles morts de Elizabeth Brundage :

En rentrant chez lui un vendredi après-midi de tempête de neige George Clare trouve sa femme assassinée, et leur fille de trois dans seule dans sa chambre. George est le premier suspect, la question de sa culpabilité résonnant dans une histoire pleine de secrets personnels et professionnels. Le voile impitoyable de la mort est omniprésent ; un crime en cache d'autres, et vingt années s'écoulent avant qu'une justice implacable soit rendue. Portrait riche et complexe d'un psychopathe, d'un mariage aussi, ce roman étudie dans le détail les diverses cicatrices qui entachent des familles très différentes, et jusqu'à une communauté tout entière. "Un roman très dur et émouvant".

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L'art de perdre d'Alice Zeniter :

L'Algérie dont est originaire sa famille n'a longtemps été pour Naïma qu'une toile de fond sans grand intérêt. Pourtant, dans une société française traversée par les questions identitaires, tout semble vouloir la renvoyer à ses origines. Comment faire ressurgir un pays du silence ? Dans une fresque romanesque puissante et audacieuse, Alice Zeniter raconte le destin, entre la France et l'Algérie, des générations successives d'une famille prisonnière d'un passé tenace. Mais ce livre est aussi un grand roman sur la liberté d'être soi, au-delà des héritages et des injonctions intimes ou sociales.

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L'archipel du chien de Philippe Claudel :

Le dimanche qui suivit, différents signes annoncèrent que quelque chose allait se produire. Ce fut déjà et cela dès l'aube une chaleur oppressante, sans brise aucune. L'air semblait s'être solidifié autour de l'île, dans une transparence compacte et gélatineuse qui déformait ça et là l'horizon quand il ne l'effaçait pas : l'île flottait au milieu de nulle part. Les maisons très vite se trouvèrent gorgées d'une haleine éreintante qui épuisa les corps comme les esprits. Puis il y eut une odeur, presque imperceptible au début, à propos de laquelle on aurait pu se dire qu'on l'avait rêvée, ou qu'elle émanait des êtres, de leur peau, de leur bouche, de leurs vêtements ou de leurs intérieurs. Mais d'heure en heure l'odeur s'affirma. Elle s'installa d'une façon discrète, pour tout dire clandestine.

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Bakhita de Véronique Olmi :

"La chanceuse", comme l'a surnommée l'un de ses premiers maîtres. De la chance, elle n'en a pas beaucoup, elle qui, à 7 ans, a été enlevée à sa famille. Pourtant, de maître en maître, de souffrances en souffrances, Bakhita reste forte et finira par trouver le sens de son existence. Un magistral portrait de femme !

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Les Bourgeois de Alice Ferney :

Ils se nomment Bourgeois et leur patronyme est aussi un mode de vie. Ils sont huit frères et deux soeurs, nés à Paris entre 1920 et 1940. Ils grandissent dans la trace de la Grande Guerre et les prémices de la seconde. Aux places favorites de la société bourgeoise - l'armée, la marine, la médecine, le barreau, les affaires -, ils sont partie prenante des événements historiques et des évolutions sociales. Sur cette vertigineuse ronde du temps, Alice Ferney pose un regard de romancière et d'historienne. Ample et captivant, Les Bourgeois s'avère ainsi une redoutable analyse de nos racines : un livre qui passe tout un siècle français au tamis du roman familial.

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La chambre des merveilles de Julien Sandrel :

Louis a 12 ans. Ce matin, alors qu'il veut confier à sa mère, Thelma, qu'il est amoureux pour la première fois, il voit bien qu'elle pense à autre chose, à son travail sûrement. Alors il part, fâché et déçu, avec son skate, et traverse la rue à fond. Un camion le percute de plein fouet. Le pronostic est sombre. Dans quatre semaines, s'il n'y a pas d'amélioration, il faudra débrancher le respirateur de Louis. En rentrant de l'hôpital, désespérée, Thelma trouve un carnet sous le matelas de son fils. A l'intérieur, il a dressé la liste de toutes ses "merveilles" , c'est-à-dire les expériences qu'il aimerait vivre au cours de sa vie. Thelma prend une décision : page après page, ces merveilles, elle va les accomplir à sa place. Si Louis entend ses aventures, il verra combien la vie est belle. Peut-être que ça l'aidera à revenir. Mais il n'est pas si facile de vivre les rêves d'un ado, quand on a presque quarante ans...

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Les chemins de la haine d'Eva Dolan :

Pas de corps reconnaissable, pas d'empreintes, pas de témoin. L'homme brûlé vif dans l'abri de jardin des Barlow est difficilement identifiable. Pourtant la police parvient assez vite à une conclusion : il s'agit d'un travailleur immigré estonien, Jaan Stepulov. Ils sont nombreux, à Peterborough, ceux qui arrivent des pays de l'Est, et de plus loin encore, à la recherche d'une vie meilleure. Et nombreux ceux qui voudraient s'en débarrasser. Les deux policiers qui enquêtent sur le meurtre, Zigic et sa partenaire Ferreira, ne l'ignorent pas. N'éliminant aucune piste, le duo pénètre dans un monde parallèle à la périphérie de cette ville sinistrée par la crise économique, là où les vies humaines ont moins de valeur que les matériaux utilisés sur les chantiers de construction. Là où tous les chemins peuvent mener au crime de haine.

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Les coeurs brisés ont la main verte d'Abbi Waxman :

Amitié, amour et bouturage, rien de tel qu'un cours de jardinage pour réparer le coeur brisé d'une jeune mère de famille ! Plein de charme, d'authenticité et de douceur, un roman que l'on voudrait ne jamais refermer. Chargée d'illustrer une encyclopédie botanique, Lili, graphiste de trente-quatre ans, se retrouve inscrite bien malgré elle, par sa boss, à un stage d'initiation à l'art du jardin. Problème numéro un : Lili n'a jamais rien fait pousser d'autre que des mauvaises herbes. Problème numéro deux : cette timide et indécrottable citadine peine à quitter le cadre rassurant de son foyer depuis le décès de son mari adoré, trois ans plus tôt. Comment pourrait-elle affronter des inconnus armés de binettes et de râteaux ?

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Les déraisons d'Odile D'Oultremont :

La vie d'Adrien et de Louise est un chaos enchanteur. Méritant et réservé, il travaille pour assurer leur quotidien. Ouvrière qualifiée de l'imaginaire, elle désaxe la réalité pour illuminer leur ordinaire. Leur équilibre amoureux est bouleversé le jour où l'agenda stratégique de l'employeur d'Adrien coïncide avec la découverte de tumeurs dans les poumons de sa femme. Pendant que les médecins mettent en place un protocole que Louise s'amuse à triturer dans tous les sens, l'employé modèle est exilé par un plan social aux confins d'un couloir. Sidéré, Adrien choisit pour la première fois de désobéir : il déserte son bureau pour se dévouer tout entier à Louise, qui, jour après jour, perd de l'altitude. Mais peut-on vraiment larguer les amarres et disparaître ainsi sans prévenir ? Et les frasques les plus poétiques peuvent-elles tromper la mélancolie, la maladie et finalement la mort ?

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Mon désir le plus ardent de Pete Fromm :

Maddy s'était juré de ne jamais sortir avec un garçon du même âge qu'elle, encore moins avec un guide de rivière. Mais voilà Dalt, et il est parfait. A vingt ans, Maddy et Dalt s'embarquent dans une histoire d'amour qui durera toute leur vie. Mariés sur les berges de la Buffalo Fork, dans le Wyoming, devenus tous deux guides de pêche, ils vivent leur passion à cent à l'heure et fondent leur entreprise de rafting dans l'Oregon. Mais lorsque Maddy, frappée de vertiges, apprend qu'elle est enceinte et se voit en même temps diagnostiquer une sclérose en plaques, le couple se rend compte que l'aventure ne fait que commencer.

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Dîner avec Edward d'Isabel Vincent :

Afin d'apaiser une amie installée loin de New York et de son père nonagénaire, Isabel accepte d'aller dîner avec Edward, dévasté par la récente disparition de son épouse. Journaliste, la quarantaine, Isabel aussi traverse une crise : à peine débarquée dans la grosse pomme, elle assiste impuissante au naufrage de son mariage. Mais ce qu'elle ignore, c'est qu'Edward possède d'époustouflants talents de cuisinier, alliés à un sens de l'humour sans faille et à une solide philosophie de l'existence. Pour son hôte, le vieil homme repasse derrière les fourneaux. Et l'invitation ponctuelle devient un rendez-vous régulier, l'occasion pour les deux âmes en peine de reprendre goût à la vie, et foi dans les bienfaits d'un verre de martini !

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L'enlèvement des Sabines d'Emilie de Turckheim :

Sabine reste sans voix lorsque ses collègues lui offrent une sex doll pour fêter son départ. La poupée insolite élit domicile chez elle et son compagnon Hans, génial metteur en scène obsédé par Titus Andronicus, la plus sanglante tragédie de Shakespeare. Au fil des jours, l'immobile invitée devient la confidente de Sabine, la muse, l'objet de tout désir, et bientôt la seule alliée contre la violence qui s'est installée au coeur d'un couple en ruines.

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Ethique de l'assassin de Maxime Sanous :

Parce que dans les rues de Pau ou de Bordeaux, des criminels, des lâches, continuent leurs exactions en toute impunité, il est temps pour lui de révéler sa propre éthique. "J'ai dégénéré mon âme. J'ai touché tous les fonds. Je pense comme eux, comme ceux dont j'écourte l'insignifiante vie. Mais la violence interdite, je l'emploie pour sauver. Les pompiers étouffent bien les feux criminels". Un roman trouble qui nous invite à partager les rares confidences d'un assassin. "J'ai voulu créer un personnage dense, hors norme, singulier. C'est ce qui m'a guidé pour écrire" confie l'auteur. Parce que les frontières du bien et du mal ne sont jamais bien définies...

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Fugitive parce que reine de Violaine Huisman :

"Maman était une force de la nature et elle avait une patience très limitée pour les jérémiades de gamines douillettes. Nos plaies, elle les désinfectait à l'alcool à 90°, le Mercurochrome apparemment était pour les enfants gâtés. Et puis il y avait l'éther, dans ce flacon d'un bleu céruléen comme la sphère vespérale. Cette couleur était la sienne, cette profondeur du bleu sombre où se perd le coup de poing lancé contre Dieu". Ce premier roman raconte l'amour inconditionnel liant une mère à ses filles, malgré ses fêlures et sa défaillance. Mais l'écriture poétique et sulfureuse de Violaine Huisman porte aussi la voix déchirante d'une femme qui n'a jamais cessé d'affirmer son droit à une vie rêvée, à la liberté.

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Histoire vraie de nos vies formidables d'Elizabeth Crane :

Une mère et une fille se regardent et se racontent au prisme du temps passé. Betsy, aspirante écrivaine, écrit l'histoire de sa mère, Lois, une enfant du Midwest qui a tout quitté dans les années 50 pour embrasser une carrière à l'opéra. En retour, cette dernière confie à sa fille, ses souvenirs de jeune mère et de femme ambitieuse bouleversée par l'arrivée d'un enfant dans l'Amérique opulente de l'après-guerre. Ultime tentative de rapprochement entre une mère et une fille, le livre d'Elizabeth Crane est un entrelacs subtil de tendresse et de regret, d'anecdotes familiales et de descriptions sociales.

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Juste après la vague de Sandrine Colette :

Il y a six jours, un volcan s'est effondré dans l'océan, soulevant une vague titanesque, et le monde a disparu autour de Louie, de ses parents et de ses huit frères et soeurs. Leur maison, perchée sur un sommet, a tenu bon. Alentour, à perte de vue, il n'y a plus qu'une étendue d'eau argentée. Depuis six jours, ils espèrent voir arriver des secours, car la nourriture se raréfie. Seuls des débris et des corps gonflés approchent de leur île. Et l'eau recommence à monter. Les parents comprennent qu'il faut partir vers les hautes terres, là où ils trouveront de l'aide. Mais sur leur barque, il n'y a pas de place pour tous. Il va falloir choisir entre les enfants. Une histoire terrifiante qui évoque les choix impossibles, ceux qui déchirent à jamais.

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Une longue impatience de Gaëlle Josse :

Ce soir-là, Louis, seize ans, n'est pas rentré à la maison. Anne, sa mère, dans ce village de Bretagne, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, voit sa vie dévorée par l'attente, par l'absence qui questionne la vie du couple et redessine celle de toute la famille. Chaque jour, aux bords de la folie, aux limites de la douleur, Anne attend le bateau qui lui ramènera son fils. Pour survivre, elle lui écrit la fête insensée qu'elle offrira pour son retour. Telle une tragédie implacable, l'histoire se resserre sur un amour maternel infini.

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Les loyautés de Delphine De Vigan :

Une enseignante, maltraitée dans son enfance, reconnait chez un de ses petits élèves, Théo, des signes qui lui font soupçonner des sévices. Mais est-ce réellement le même cas de figure ? Un roman qui plonge le lecteur dans les violences invisibles d'une famille presque ordinaire. Sans jugement, les mots sonnent juste et c'est poignant.

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A la lumière du petit matin de Agnes Martin-Lugand :

A l'approche de la quarantaine, Hortense se partage entre son métier de professeur de danse et sa liaison avec un homme marié. Elle se dit heureuse, pourtant elle devient spectatrice de sa vie et est peu à peu gagnée par un indicible vague à l'âme qu'elle refuse d'affronter. Jusqu'au jour où le destin la fait trébucher... Mais ce coup du sort n'est-il pas l'occasion de raviver la flamme intérieure qu'elle avait laissée s'éteindre ?

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Millenium Blues de Faïza Guène :

"Le monde a changé à partir du forfait Millénium. Désormais, on se parlerait sans limites. On pourrait se dire autre chose que l'essentiel. La jeunesse devenait Millénium, le monde, sous nos yeux, était en train de devenir Millénium. J'ai le Millénium Blues. Vous l'avez aussi ? Est-ce qu'on en guérira un jour ?". De la fin des années 1990 à nos jours, Zouzou promène sur son époque son regard d'enfant, d'adolescente, puis de jeune femme, et enfin de mère, tout cela dans le désordre ou presque. On suit par épisodes, par âges, le parcours tourmenté de ce personnage, reflet de sa génération, bousculée par l'arrivée du nouveau millénaire.

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Mon frère de Daniel Pennac :

"Je ne sais rien de mon frère mort si ce n'est que je l'ai aimé. Il me manque comme personne mais je ne sais pas qui j'ai perdu. J'ai perdu le bonheur de sa compagnie, la gratuité de son affection, la sérénité de ses jugements, la complicité de son humour, la paix. J'ai perdu ce qui restait de douceur au monde. Mais qui ai-je perdu ?", Daniel Pennac.

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No home de Yaa Gyasi :

XVIIIe siècle, Côte-de-l'Or, au plus fort de la traite des esclaves. Nées en pays fanti et ashanti, Effia et Esi sont demi-soeurs mais ne se connaissent pas. La sublime Effia est contrainte d'épouser un Anglais, le capitaine du fort de Cape Coast, où, dans les cachots, sont enfermés les futurs esclaves. Parmi eux, Esi. Elle sera expédiée en Amérique. Ses enfants et petits-enfants seront continuellement jugés sur la couleur de leur peau. La descendance d'Effia, métissée et éduquée, perpétuera le commerce triangulaire familial et devra survivre dans un pays meurtri pour des générations. Yaa Gyasi nous conte le destin d'une famille à l'arbre généalogique brisé par la cruauté des hommes. Un voyage dans le temps inoubliable.

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L'oiseau, le goudron et l'extase de Alexander Maksik :

Aussi puissant que sincère, un morceau de bravoure sur ces élans d'amour, de rage et de liberté qui nous bousculent tous. L'oiseau l'attaque violemment et la douleur lui perfore les poumons. Le goudron s'infiltre dans chacun de ses pores et tétanise ses membres, jusqu'à l'étouffement. Et l'extase le rend fou, l'électrise pour lui donner des ailes. Quand il a rencontré Tess Wolff au cours d'un été pluvieux, Joe March a été saisi d'une violente transe amoureuse, un désir qui le dévore. Cette première déflagration sera suivie d'une seconde, encore plus forte : en ce même été, sa mère, son adorée, commet l'irréparable. L'oiseau, c'est l'existence de Joe qui explose en mille morceaux. Le goudron, c'est la peur qui l'engloutit. Et l'extase, c'est cet élan vital qui chaque jour va lui donner la force d'avancer...

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Patria de Fernando Aramburu :

Lâchée à l'entrée du cimetière par le bus de la ligne 9, Bittori remonte la travée centrale, haletant sous un épais manteau noir, bien trop chaud pour la saison. Parvenue devant la pierre tombale, la voilà prête à annoncer au Txato, son mari défunt, les deux grandes nouvelles du jour : les nationalistes de l'ETA ont décidé de ne plus tuer, et elle de rentrer au village, près de San Sebastián, où a vécu sa famille et où son époux a été assassiné pour avoir tardé à acquitter l'impôt révolutionnaire. Or le retour de la vieille femme va ébranler l'équilibre de la bourgade, mise en coupe réglée par l'organisation terroriste. Des années de plomb du post-franquisme jusqu'à la fin de la lutte armée, Patria s'attache au quotidien de deux familles séparées par le conflit fratricide, pour examiner une criminalité à hauteur d'homme, tendre un implacable miroir à ceux qui la pratiquent et à ceux qui la subissent.

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Le pouvoir de Naomi Alderman :

Et si les femmes prenaient enfin le pouvoir dans le monde entier ! Du jour au lendemain, des adolescentes aux quatre coins du monde découvrent un nouveau pouvoir : à la manière des anguilles, elles parviennent à générer de leurs doigts une puissante décharge électrique qui leur permet de se défendre, ou d'agresser. En un tour de main, elles peuvent infliger une douleur agonisante... et même la mort. Plus besoin d'avoir peur, de se laisser contrôler, rabaisser, soumettre. Bientôt, plus rien n'empêche les femmes de prendre le pouvoir - avec ou sans violence. Trois femmes et un homme vont vivre de l'intérieur ce renversement de la société : Roxy, Allie, Margaret et enfin Tunde. Mais rabaisser les hommes, est-ce la bonne manière de s'émanciper ? Et surtout, se laisseront-ils dominer ?

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Les rêveurs de Isabelle Carré :

Quand l'enfance a pour décor les années 70, tout semble possible. Mais pour cette famille de rêveurs un peu déglinguée, formidablement touchante, le chemin de la liberté est périlleux. Isabelle Carré dit les couleurs acidulées du moment, la découverte du monde compliqué des adultes, leurs douloureuses métamorphoses, la force et la fragilité d'une jeune fille que le théâtre va révéler à elle-même. Une rare grâce d'écriture.

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